5 choses apprises sur la culture de travail toxique chez Nike

5 choses apprises sur la culture de travail toxique chez Nike

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Au cours des dernières semaines, plusieurs cadres ont tranquillement quitté le géant des vêtements de sport à la suite d’allégations de sexisme à l’encontre de leurs collègues féminines.

Ce week-end, le New York Times a publié une histoire sur la culture du travail toxique chez Nike.

Ces départs sont arrivés juste après celui soudain de Trevor Edwards, le président de la marque Nike, le 15 mars. Il était pourtant considéré comme la personne la plus à même de remplacer le PDG, Mark Parker.

L’histoire du New York Times a impliqué des entrevues avec 50 journalistes. Voici quelques-uns des détails importants :

Un haut dirigeant a créé une publicité mettant en vedette une strip-teaseuse et des athlètes masculins dans des soutiens-gorge de sport: Trevor Edwards a approuvé la campagne pour le lancement de la chaussure pour femmes VaporMax. L’annonce a finalement été annulée, mais ce faux pas a coûté des millions à Nike.

Les représentants des ressources humaines de Nike n’ont pas écouté les plaintes dont leur a fait part certaines employées : L’une d’elle avait par exemple dit aux ressources humaines que son superviseur avait tenté de l’embrasser dans la salle de bain. On lui a dit d’essayer de le voir plutôt dans au café Mia Hamm, un lieu public du campus de Nike…

Nike a parfois licencié des employés par Powerpoint: en 2016, Nike a cessé de fabriquer des balles de golf et des clubs. Les employés qui travaillaient sur ces produits ont été invités à assister à une réunion lors de laquelle ils ont vu leurs noms apparaître sur un grand écran. Chaque nom était attaché au nouveau secteur qui leur avait été affecté. D’autres ont ainsi appris leur licenciement.

Les hommes discutaient des clubs de strip-tease et évoquaient les organes génitaux féminins devant leurs collègues féminines: Le rapport décrit de nombreux exemples d’hommes qui ont créé une culture du travail dégradante pour les femmes. Trois personnes se souviennent de l’époque où les patrons parlaient de manière vulgaire des organes génitaux féminins. Une autre fois, deux superviseurs masculins se demandaient devant leurs collègues féminines si les meilleurs clubs de strip-tease se trouvaient à Los Angeles ou Portland.

Un patron masculin a appelé une de ses employées une « salope stupide » et a gardé son travail: L’employé en question a dit que son patron lui a aussi jeté les clés de sa voiture. Après avoir signalé l’incident aux ressources humaines, l’homme a continué à être son boss.

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