5 signaux d’alarme à ne pas ignorer lors d’une entrevue

5 signaux d’alarme à ne pas ignorer lors d’une entrevue

Parfois, les entretiens d’embauche se passent bien… mais quelque chose cloche!

Vous ne pouvez pas vraiment mettre le doigt sur le bobo, mais vous n’êtes pas sûr de vouloir accepter l’offre de cet employeur si elle vous parvient.

Si c’est vous, vous avez probablement manqué quelques signaux d’alarme courants pour les emplois en technologie.

Le processus d’entrevue dans le domaine des technologies de l’information (TI) peut être très long, ce qui vous donne amplement le temps de porter attention à tous les aspects du travail et de l’entreprise.

En ayant ça en tête, Nate Swanner de Dice a déniché cinq mauvais signes (red flags) à surveiller lors d’un entretien d’embauche.

Intervieweurs désintéressés

Que ce soit par téléphone, par vidéo ou en personne, portez attention à ou aux interlocuteurs devant vous qui vous interroge. Sont-ils engagés dans la discussion ? Montrent-ils de l’intérêt pour vous et vos compétences ? 

Si la personne qui vous interviewe n’est pas engagée dans la conversation, c’est un signe qu’elle ne vous considère pas comme un candidat potentiel pour une embauche à long terme.

Il se peut qu’ils ne veuillent vous embaucher que pour s’occuper de leurs objectifs à court terme, par exemple. Cela pourrait aussi être un signe que la culture d’entreprise est difficile ou toxique, surtout si l’intervieweur est distant ou pose des questions qui ne reflètent pas vraiment vos compétences ou vos antécédents.

Si vous êtes interviewé par un groupe d’experts, identifiez qui est intéressé et qui ne l’est pas. Prenez aussi le temps d’identifier votre futur gérant potentiel. Travaillerez-vous avec ou pour ceux qui semblent intéressés ou les personnes ennuyées ? Cela pourrait s’avérer essentiel à votre décision.

Parfois, les entreprises demandent simplement aux gens d’assister aux entrevues pour qu’un consensus puisse être atteint ; si vous n’interagissez pas vraiment avec quelqu’un qui n’est pas excité de vous parler, ne vous inquiétez pas trop. Mais si votre futur cadre semble avoir du mal à rester éveillé, c’est un gros signal d’alarme.

Un gros !

Une étrange marche vers la salle d’entrevue

Est-ce que la personne qui vous escorte à la salle d’entrevue vous a fait visiter les lieux ? Est-ce que le personnel vous regardait fixement lorsque vous marchiez dans l’immeuble ? L’endroit était-il gris et maussade qui vous a donné envie de mettre le feu à votre veston pour les distraire, alors que vous fuyiez l’immeuble en criant au meurtre ?

Faites attention aux petites choses, lorsque vous entrez dans le bâtiment pour une entrevue sur place. Les regards durs du personnel peuvent vous en dire long sur la culture de l’entreprise. Si les gens à leur bureau ont l’air épuisés, c’est un signe qu’ils sont surmenés (et vous le serez aussi).

La plupart du temps, les gens que vous croiserez ne sauront pas qui vous êtes ou pourquoi vous êtes là, ce qui rend leur langage corporel encore plus révélateur. Si vous n’êtes qu’une personne au hasard pour eux, pourquoi sont-ils si agressifs ou méprisants ?

Ce n’est pas très accueillant, hein !

Remarquez aussi la façon dont le personnel se comporte au bureau est l’image la plus claire que vous aurez de ce que c’est que de travailler au sein de cette entreprise.

Le phrasé corporatif stagé

Pendant l’interview, avez-vous entendu quelque chose comme :

« Nous avons besoin d’un autodidacte qui peut vraiment entrer dans le vif du sujet et devenir une rockstar. Nous ne voulons pas vous microgérer et nous avons besoin de quelqu’un qui pousse fort pour obtenir des résultats. »

Si oui, il s’agit d’un discours des plus corporatif pour simplement dire :

« Vous ne serez pas conseillé, nous ne sommes pas sûrs de ce dont nous avons vraiment besoin, et nous nous attendons à ce que vous respectiez des échéances impossibles à respecter. »

Ne laissez pas votre ego prendre le dessus. Vous pensez peut-être que vous êtes génial (et c’est peut-être le cas !), et l’attrait de ne pas être micro géré est excitant, mais le phrasé tape-à-l’œil suggère une déconnexion substantielle.

Au mieux, ils ne comprennent pas vraiment ce que vous faites ; au pire, ils essaient de trouver quelqu’un à utiliser et à maltraiter avant que cette personne ne se lasse et ne parte.

Mauvais présages pendant les devoirs de l’entrevue

Par « devoirs d’entrevue », nous ne parlons pas de tests de codage à faire à la maison. Il s’agit d’un genre de devoirs totalement différent. Il est question de devoirs à faire sur l’entreprise et sur ceux qui vous interviewent.

Linked In est omniprésent et chacun se sent obligé de mettre à jour sa présence professionnelle en ligne pour refléter son historique professionnel. Parcourez le site et trouvez les personnes que vous avez rencontrées. Depuis combien de temps travaillent-ils dans l’entreprise ?

Si vous allez rencontrer des drapeaux rouges, c’est pendant cette étape des « devoirs », alors, préparez-vous en conséquence.

Posez des questions sur la culture

Vous devriez vous présenter à une entrevue avec des questions prêtes. Si vous savez sur quoi vous travaillerez, vous devriez absolument poser des questions sur le projet. Même si ce n’est pas le cas, interrogez les recruteurs pour déchiffrer la véritable culture de l’entreprise.

Demandez à quoi ressemblent une journée et une semaine normale de travail. Demandez à quelle fréquence on peut s’attendre à ce que vous travailliez de longues journées/semaines pour respecter une date limite. Y a-t-il des « hackathons » auxquels vous devrez travailler sans relâche ? À quelle fréquence les gens prennent-ils des congés ?

Posez des questions pointilleuses et évaluez les réponses. Si vous demandez à quoi ressemble une semaine normale et à quelle fréquence les gens prennent des vacances, et que votre interlocuteur dit quelque chose de désinvolte comme « Nous formons une équipe axée sur les objectifs et nous prenons des vacances selon le calendrier du projet », prenez un moment pour considérer cet énoncé.

Si un gestionnaire ou un chef d’équipe ne peut pas vous dire que son personnel a un bon équilibre travail-vie personnelle, est-ce que le travail en vaut la peine ? Les études démontrent qu’un bon équilibre entre le travail et la vie personnelle est essentiel à votre bien-être et à votre bonheur, alors n’oubliez pas ce genre de chose.

N’oubliez pas : vous êtes toujours aux commandes

Votre instinct est le véritable baromètre pour déterminer si un emploi vaut la peine d’être poursuivi. Si vous pensez qu’il vaut la peine de travailler 70 heures par semaine avec peu de temps libre pour avoir une entreprise bien connue sur votre CV, c’est votre choix.

Sachez simplement que vous risquez de vous épuiser et que vous n’êtes pas toujours certain que le nom tape-à-l’œil de l’entreprise puisse surpasser celui d’un séjour de courte durée lorsque votre prochain employeur examinera votre dossier de candidature.

Quels que soient les signaux d’alarme que vous remarquez, ne les ignorez pas pour un chèque de paie.

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