Atomic Fiction : De la Californie à Montréal

Atomic Fiction : De la Californie à Montréal

L’équipe montréalaise des studios californiens d’Atomic Fiction était présente lors d’EffectsMTL les 5 et 6 juin dernier. Espresso-Jobs était sur place pour discuter avec deux fiers représentants de l’entreprise.

Créée en 2010, la société Atomic Fiction basée à Oakland en Californie a ouvert un studio à Montréal en 2014. C’est sur le film américain The Walk, coproduit, coécrit et réalisé par Robert Zemeckis (Back to the Future I, II & III, Forest Gump) que l’équipe montréalaise a pu faire ses débuts, un travail « côte à côte » avec la maison mère.

Nick Tsimiklis et Paolo Pazzia sont là, à leur kiosque. Ils discutent avec les gens de l’industrie, les curieux et les gens qui n’arrêtent que pour prendre les objets gratuits que chaque kiosque offre.

Le premier est installé dans un sofa rétro des années 60 et discute. L’autre est à la table ronde en train de discuter des extraits de films qui jouent en boucle dans le téléviseur à antenne. L’équipe a pris la peine de recréer une ambiance lounge des années 50-60 pour accueillir les gens. Il semblerait que leur bureau montréalais ressemble à ça.

 

L’entretien commence

Paolo Pazzia est directeur marketing chez Atomic Fiction. Il est l’un des petits nouveaux de l’entreprise. Il en est à son quatrième mois au sein de l’équipe montréalaise. Auparavant, il travaillait dans le monde publicitaire. Il aura donc quitté la publicité pour le monde cinématographique. Il n’est pas ou ne sera pas le seul nouveau, car d’après Pazzia, l’entreprise devrait compter à la fin de l’été près de 300 employés.

« Lorsque j’ai trouvé Atomic Fiction, je voulais rester dans un monde de création », affirme-t-il. Ici, c’est une vraie culture de création. » En ce moment, ils ont de grands projets entre leurs mains, dont Lead sur la prochaine saison de la série Stranger Things ainsi que Wonder Woman 2.

L’équipe montréalaise est en constante collaboration avec les studios d’Oakland et les autres studios présents en sol québécois. « La partie le fun de notre métier, de notre studio, c’est qu’on a collaboré avec les autres studios », avoue-t-il. Ayant travaillé dans le monde de la publicité pendant 12 ans, il affirme que ce n’est pas du tout la même chose. « Personne ne joue amicalement, en publicité. En VFX, on est tous dans le même bateau. Nous sommes en constante collaboration et non en compétition. »

 

Et travailler chez Atomic Fiction, comment est-ce  ?

Son collègue Nick Tsimiklis, Lead assets et CG généraliste, est chez Atomic Fiction depuis trois ans. Après avoir fait des études en génie civil et en animation cinématographique à l’Université Concordia, il s’est tout de suite déniché un emploi au sein de la compagnie californienne.

Le « format » de la compagnie l’a d’abord frappé. « Quand j’ai commencé, c’était une plus petite compagnie. Les bureaux venaient d’ouvrir à Montréal », dit l’artiste de 27 ans. « Il y avait une vraie mentalité de famille et les valeurs sont les mêmes, malgré l’expansion de la compagnie. »

Au passage, Nick explique la disposition des bureaux. D’après ses dires, les studios ont un style très ressemblant au large kiosque installé pour EffectMTL. « C’est carrément un style tiré des années 60, limite Mad Men », dit-il, sourire en coin. « Tous les départements sont sur le même étage et sont à air ouvert, ce qui est génial. »

En plus de travailler dans un esprit familial en plein cœur du Quartier des spectacles, plusieurs 5 à 7 sont organisés, afin de garder les liens entre collègues, entre amis, bien serrés et de décrocher. Sans oublier les conférences mises sur pied par l’entreprise, depuis les deux dernières années.

 

Le « Manhattan Project »

Non seulement Atomic Fiction baigne dans la production de VFX et d’animation, mais elle organise aussi des soirées-conférences chaque trimestre. « Une personne de l’industrie est invitée à parler du processus de création qu’il utilise », lance Nick. « Tout le monde est invité. »

Le concept est simple : l’invité du trimestre se fait interviewer. C’est du « un à un » devant public. L’interviewé revient lors de la prochaine soirée pour interviewer le prochain invité et ainsi de suite. Lors du dernier Manhattan Project, George Hull, une personne influente dans le milieu et ayant travaillé sur les tout premiers Star Wars, entre autres, était l’invité d’honneur.

Depuis sa création, Atomic Fiction a gagné de nombreux prix et nominations dans le domaine des effets visuels, dont quelques-unes aux VES, aux Oscars et aux Primetime Emmys.

 

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