Lead TI : comment gérer les imprévus au quotidien ?

Lead TI : comment gérer les imprévus au quotidien ?

Jérémy Blot

Toutes les journées sont différentes, et les choses ne se passent jamais comme prévu!, dit ce Lead TI dans une boîte d’animations 3D…

Jérémy Blot est Lead TI chez Singing Frog Studio, boîte montréalaise spécialisée dans les films d’animations 3D. Dans son quotidien, il est amené à résoudre les divers problèmes rencontrés par les artistes.

Quel parcours vous a mené dans l’industrie des TI ?

Au tout début, je voulais être architecte. J’ai commencé une filière un peu plus scientifique, que j’ai fait en France. Ça ne m’intéressait pas tellement au niveau du contenu. Je suis parti vers une filière comptabilité. Et puis c’était vraiment, vraiment lourd. Je ne me voyais pas faire ça toute ma vie. J’avais toujours eu un intérêt pour l’informatique. À partir de là je me suis dit que j’allais en faire mon métier.

J’ai fait quelques études là-dedans et j’ai commencé un contrat en alternance, c’est-à-dire moitié travail, moitié études. À 17 ans, je travaillais déjà en informatique. Je me suis même mis à mon compte. J’ai créé mon entreprise pendant un peu plus d’un an.

Et une fois au Québec, quel a été votre cheminement ?

Je suis arrivé au Québec il y a un peu plus de deux ans. J’ai commencé à découvrir le monde cinématographique. Je pense vraiment avoir trouvé ma voie. C’est moins spécialisé que ce que je faisais en France, où je faisais davantage de dépannage utilisateur. Là, c’est vraiment plus complet: réseau, programmation, assistance utilisateur. Tous les domaines informatiques qui sont réunis.

En tant que Français, est-ce que ça a été difficile de trouver un premier emploi et de faire votre place dans l’industrie d’ici ?

Oui et non. J’ai mis à peu près un mois à trouver quelque chose. En France, ça faisait déjà un an et demi que je cherchais. Ça a été quand même assez simple. Le plus dure, c’est surtout la première expérience québécoise. On arrive avec nos études et notre expérience françaises. Les entreprises ont parfois du mal à faire confiance à quelqu’un qui n’a jamais travaillé au Canada. Mais il a suffit d’un studio qui m’a donné ma chance. C’était chez L’Atelier Animation. J’ai ensuite travaillé chez Digital District, pour ensuite me joindre à l’équipe de Singing Frog Studio.

À quoi ressemblent vos journées comme Lead TI chez Singing Frog Studio?

Toutes les journées sont différentes. J’essaie au maximum de ne pas planifier les choses, puisque ça ne se passe jamais comme prévu. Une journée type, c’est plutôt par gestion de priorité des tickets. Les artistes envoient les problèmes qu’ils ont, que je classe par ordre de priorité. Mais tous les jours, il y a des problèmes, sinon je n’aurais pas de boulot.

Après, en parallèle, il y a des projets aussi à développer et mettre en place pour le studio afin que ça fonctionne mieux que présentement. Il y a toujours place à l’évolution.

Quelle portion de votre travail représente un défi ?

La partie programmation. Je n’ai pas le choix d’y toucher. C’est quelque chose que je n’ai jamais fait dans ma formation. En France, il y a deux volets en informatique: le réseau, donc tout ce qui concerne les serveurs et le matériel, et la programmation, les lignes de code. J’ai choisi la partie réseau, donc je n’ai jamais vraiment codé. Là, je n’ai pas le choix, je suis obligé d’en faire.

Qu’est-ce qui est essentiel chez quelqu’un qui veut exercer un tel travail ?

On vient justement d’embaucher une personne pour me supporter. On cherchait un junior. Je n’y suis pas allé à l’expérience quand j’ai passé l’entrevue. C’était plutôt un feeling que je cherchais. Je veux quelqu’un qui soit curieux, intéressé par ce qu’il fait. À partir de là, après, si ça «fit» bien, ça passe. N’importe qui qui a vraiment un intérêt pour l’informatique peut avoir sa chance. On passe quand même la plupart de notre journée devant un écran.

Les études, ce n’est pas le plus important, mais ça donne une base quand même et certains automatismes.

Qu’appréciez-vous le plus chez Singing Frog Studio ?

C’est l’ambiance familiale. Comparativement aux deux autres studios que j’ai faits, tout le monde se connait, s’apprécie et se parle. Il n’y a pas de départements séparés. Que ce soit l’administration ou les artistes. C’est un peu comme si tout le monde était à peu près au même niveau. Il y a une cohésion de groupe.

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