« Il n’y a pas de limites à l’information qu’on peut avoir ! »

« Il n’y a pas de limites à l’information qu’on peut avoir ! »

Playtika

Il y a tellement de nouvelles technologies qui sortent que c’est important de rester à jour et de s’informer, dit ce gestionnaire en intelligence d’affaires. « On embauche des gens qui veulent apprendre. »

Alexandre Drouin est gestionnaire en intelligence d’affaires chez Playtika, une boîte spécialisée dans le jeu mobile. Il travaille avec de nombreuses données dans le cadre de son travail. Selon lui, pour exercer son métier, il est important de demeurer à jour et de s’informer constamment des nouveautés…

Quel a été votre parcours scolaire ?

J’ai étudié en administration à l’Université Laval à Québec avec une concentration en gestion des technologies. J’ai aimé ça, mais c’était assez général. Il me manquait une spécialisation. J’ai fait un stage en analyse de données pour Frima Studio. Ça m’a donné le goût de continuer dans ce domaine-là. J’ai ensuite fait une maîtrise en intelligence d’affaires à l’Université de Sherbrooke.

Quelles ont été vos premières expériences sur le marché du travail ?

Je me suis trouvé un emploi à Québec chez Logibec, où ils font des logiciels dans le domaine de la santé. J’y ai travaillé un an. Il n’y a pas beaucoup place à l’innovation dans ce milieu. J’ai donc voulu retourner dans le milieu des jeux vidéo. J’ai fait des démarches chez Ubisoft à Québec, puis chez Playtika à Montréal.

J’ai choisi Playtika parce que mon ancien patron chez Frima était rendu là-bas. C’est lui qui voulait que je vienne. Je n’étais pas certain de vouloir déménager à Montréal au départ, mais finalement j’ai aimé ça. Je travaille ici depuis trois ans.

En quoi consiste votre travail ?

C’est surtout de formater et de rendre l’information accessible. Je vais communiquer avec les différentes équipes pour voir leurs attentes par rapport aux données qu’on va analyser. Une fois que j’ai fait le tour des équipes et que j’ai généré l’information, je commence à construire des tableaux de bord.

Dans le jeu mobile, il n’y a pas de limites à l’information qu’on peut avoir. On peut tout enregistrer comme données. On peut savoir où les personnes cliquent dans le jeu, contre qui elles jouent, si elles achètent dans le jeu. On peut aussi aller chercher des informations de marketing à partir des réseaux sociaux par exemple.

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui souhaiterait faire votre travail ?

Il y a tellement de nouvelles technologies qui sortent que c’est important de rester à jour et de s’informer. Il faut aussi être au courant de tout ce qui va sortir dans le jeu, par exemple les plans pour les prochains mois pour se préparer pour les nouveautés. C’est important, surtout si tu veux gérer une équipe, d’avoir de bonnes habiletés techniques. Savoir d’où part l’information et comment tout ça se transforme. C’est facile de se perdre quand tu ne connais pas tout le processus.

Il ne faut pas être trop stressé. Il y a beaucoup de pression dans ce milieu et ça va vite. Il faut gérer aussi les attentes. Les gens pensent souvent que ça prend une heure faire quelque chose qui peut prendre deux jours. Il faut être capable de dire non et de gérer ses priorités. Il faut également savoir déléguer.

Lorsque vous faites passer des entrevues à des candidats qui veulent joindre l’équipe d’analyse de données, quels sont les critères les plus importants ?

On s’attarde surtout au «fit» dans l’équipe. Même si la personne a moins d’expérience, ce n’est pas grave, on va la former. On essaie d’embaucher des gens qui sont capables d’apprendre et qui veulent apprendre. Plus que quelqu’un qui est dans le domaine depuis 20 ans et qui a toujours fait son travail de la même façon.

Il faut que la personne soit allumée et qu’elle pose des questions en entrevue. Quelqu’un de curieux sur l’entreprise et son fonctionnement, c’est important. Une personne capable d’aller chercher l’information si elle ne la connait pas. Et ça se voit en entrevue ceux qui prennent mieux le stress que d’autres.

Qu’appréciez-vous le plus quant à vos conditions de travail ?

Playtika en fait énormément pour ses employés et se préoccupe de leur bien-être. On travaille fort, mais en contrepartie, on a beaucoup d’avantages. Tous les employés, on s’en va au Mexique au mois de mars. On a des beaux bureaux, toutes sortes d’avantages comme le gym payé, une cafétéria où il y a toujours de la nourriture, etc.

Aussi, ils laissent vraiment place à l’innovation. Si j’ai besoin d’un logiciel qui coûte un certain montant, ils ne commenceront pas à dire qu’on n’a pas le budget. Si je leur explique pourquoi je le veux et qu’il y a un intérêt, il n’y a pas de problème généralement.

Articles similaires

Découvrez Tous les articles
Un nombre croissant d’entreprises se tournent vers les agences...
En lire plus
Un CV remis en version mobile doit être différent...
En lire plus
Une semaine sur deux de stage : voilà ce...
En lire plus
Il faut absolument une section du portfolio dédiée à...
En lire plus

Emplois en vedette

Développeur(-euse) Back-end
  • Date de publication28 octobre 2020
  • EntrepriseMetrio
  • VilleMontreal
Designer de Produits
  • Date de publication27 octobre 2020
  • EntrepriseMetrio
  • VilleMontreal
Chargé(e) de comptes chez Groupe Velan Média
  • Date de publication7 octobre 2020
  • EntrepriseEspresso Jobs
  • VilleMontréal
#
Recevez une alerte ciblée!

Soyez le premier informé des postes offerts correspondant à votre profil.

Inscrivez-vous
#

Soyez informé de nos dernières offres d’emploi, nouvelles et articles.

Range

KM