Une carrière en communication et marketing au Québec

Une carrière en communication et marketing au Québec

Si vous avez étudié en communication et marketing, ou si vous êtes déjà dans le domaine et souhaitez vous réorienter vers un autre emploi, vous êtes au bon endroit. Salaire, métiers, perspectives d’emploi, tâches et formation, on vous dit tout!

Vous êtes dans le domaine des communications et du marketing? Vous avez probablement suivi cette voie sur le tard. Même si le domaine déborde de carrières enlevantes et enrichissantes, peu d’enfants disent désirer être, par exemple, attaché de presse!

« Ce n’est pas un métier à vocation précoce; pas comme de devenir infirmière ou pompier, affirme le professeur de communications et titulaire de la chaire en relations publiques et communication, marketing à l’UQAM Bernard Motulsky. C’est quelque chose qu’on découvre souvent un peu plus tard. »

C’est même à l’université que bien des gens du domaine font le choix de leur carrière. Mais il n’y a pas de mal à s’informer plus tôt! Savez-vous quel genre de profession vous pourriez avoir en communication et marketing? Suivez le guide.

Bernard Motulsky, professeur de communications et titulaire de la chaire en relations publiques et communication, marketing à l’UQAM.

La carrière typique en communication et marketing

Selon le professeur Bernard Motulsky, les travailleurs du domaine sont répartis en deux familles : « ceux qui travaillent en agence ou en cabinet, et ceux qui travaillent en entreprise. »

La plupart des travailleurs en communication et marketing feront partie des deux familles au cours de leur carrière, en commençant par celle des cabinets et agences. « Ça permet de toucher à plusieurs secteurs, et après plusieurs années, de parfois basculer du côté du client, » indique Bernard Motulsky.

1.Début de carrière en agence

Les travailleurs fraîchement diplômés décrocheront le plus souvent un emploi dans une agence en communication ou marketing (une agence de pub, par exemple!). Ce qui n’est pas une mauvaise chose, d’après le professeur Bernard Motulsky. « L’environnement est plus varié et souvent plus stimulant parce que ce sont de plus petites organisations. »

 

Source : Étude économique sur l’industrie de la communication marketing au Québec, Raymond CHabot Grant Thornton (2015).

 

En agence, on travaille sur des mandats pour plusieurs clients : on touche à un peu de tout, mais pas à très long terme.

« On vit plus excité, mais on ne suit pas les choses pendant plusieurs années, illustre Bernard Motulsky. On peut travailler le matin pour le ministère des Finances, le midi pour une organisation sportive, en fin de journée pour une banque, et le soir pour une entreprise culturelle! Si on aime la variété, c’est intéressant : ça fait entrer dans plusieurs milieux. »

« Ça donne l’opportunité de travailler sur des marques locales, régionales et internationales, » renchérit Tiago Silva, recruteur chez Sid Lee.

Travailler en agence permet aussi de voir toutes les étapes de création et de diffusion. Chez Sid Lee, la plupart des mandats en communication marketing requièrent un trio de responsabilités : stratégie, création et service conseil.

« Nous, dans le fond, on est une agence complètement intégrée! explique Tiago Silva. On suit le processus d’un bout à l’autre. Il y a toujours la bonne vieille création, mais on est de plus en plus plateforme numérique et même livraison de plateformes numériques.»

Bureaux de l’agence Sid Lee. Source : Sid Lee.

Attention, tout n’est pas rose en agence! « Il y a beaucoup de pression, essentiellement  financière, souligne le professeur Bernard Motulsky. Il faut facturer, et les conditions de travail sont un peu plus, disons, précaires. »

2. Milieu de carrière en entreprise

Une fois qu’il a acquis de l’expérience dans son domaine grâce à son passage en agence, le travailleur peut envisager de travailler pour un seul client : une entreprise ou une organisation, par exemple. Presque toutes les sociétés ont un service de communications et souvent même de marketing, qu’il soit composé d’une seule personne ou de toute une équipe.

La pression est généralement moindre sur les épaules du spécialiste des communications ou du marketing en entreprise. Moins qu’en agence, en tout cas.

« Après avoir fait un travail excitant et stressant pendant 20 ans, on a envie de passer à autre chose, croit Bernard Motulsky. Il faut alors voir quelles sont les compétences que vous avez acquises qui vont vous permettre de jouer un rôle différent au sein d’une organisation. »

Quelle compétence vaudrait-il la peine de développer pour votre carrière?

Selon les résultats de la Grande enquête sur les pratiques en communication au Canada de la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM (2011), trois activités de communication « sont stratégiquement importantes » :

1.Les relations de presse (93 %)

2. Les sites Internet et les médias sociaux (91 %)

3. Les communications internes (90 %)

En entreprise, l’environnement est « mieux organisé », les conditions de travail sont souvent négociées, donc plus intéressantes, « mais on travaille sur la même chose pendant des années, » expose le professeur.

« Ça peut etre excitant quand même! » ajoute-t-il.

3. Fin de carrière

La fin de carrière d’un travailleur dans le domaine des communications et du marketing se décline généralement en trois avenues.

Consultation

L’idée d’être à son compte pendant les dernières années de sa vie active séduit beaucoup de spécialistes en communication et marketing. Un consultant, c’est justement un spécialiste dans un domaine donné. Il est chez le client pour la durée du projet ou de la tâche à accomplir.

Après des années de travail en communication ou marketing, on a l’expérience pour vendre ses services, et le salaire d’un travailleur à son compte peut être très intéressant. Le taux horaire moyen du travailleur autonome en TIC au Québec est de 107 $ l’heure, selon Techno Compétence. Son chiffre d’affaires annuel moyen : 142 300 $! En comparaison, le salaire moyen d’un professionnel en TIC au Québec est de 66 900 $.

Gestion

Tiago Silva, recruteur chez Sid Lee.

Il y a aussi l’option de rester en entreprise et de gravir les échelons pour parvenir à un poste de direction. « Si vous restez longtemps en entreprise, vous allez habituellement élargir votre champ d’intervention et prendre des responsabilités plus grandes, » explique Bernard Motulsky.

Selon le recruteur chez Sid Lee Tiago Silva, un employé peut commencer comme « analyste, puis être stratège junior à senior, et finalement directeur de stratégie! »

Enseignement

« …ou on devient professeur à l’université comme moi! » rigole Bernard Motulsky. Une fin de carrière à redonner au suivant au cégep ou à l’université, il y a bien pire, non? è

Les études universitaires : beaucoup d’appelés, peu d’élus

Pour travailler en communication et marketing, il faut quoi comme formation, vous pensez? Des études en communication et marketing, et préférablement un BAC. Attention : n’entre pas qui veut! Le professeur Bernard Motulsky sait de quoi il parle, enseignant lui-même à l’UQAM, qui est reconnue pour ses programmes en communication.

« À l’UQAM, c’est contingenté, et il y a beaucoup de demandes, expose le professeur. C’est difficile de rentrer! »

Pour être accepté dans un programme en communication et marketing à l’UQAM, il faut tout d’abord une cote R élevée. Selon Bernard Motulsky, les étudiants sont « assez brillants, des filles en grande majorité. »

Le pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM.
Source : Photo UQAM.

 

Le diplôme d’études collégiales peut aussi être une option, quoiqu’en 2014, moins du quart (23,7 %) des travailleurs en agence de publicité au Québec détenaient un DEC comme dernier diplôme, contre 58,8 % pour le baccalauréat, selon la firme Raymond Chabot Grant Thornton.

Taux de placement des diplômés au baccalauréat en communication marketing

Parlons insertion sur le marché du travail! Voici des statistiques sur le placement des diplômés au Bac en communication marketing, tirées de deux enquêtes du Service de planification académique et de recherche institutionnelle (SPARI) de l’UQAM (2009-2013).

69 % des bacheliers du programme de communication marketing étaient sur le marché du travail et 22 % poursuivaient leurs études.

De ces 69 %, 91 % avaient obtenu un emploi à temps plein et 94 % un emploi permanent.

64 % occupaient un emploi professionnel et 12 % étaient cadres ou membres de la direction.

Une grande proportion des bacheliers en communication marketing (41 %) travaillaient dans le secteur des communications, des relations publiques, de l’édition et du multimédia, tandis que 33 % étaient employés dans le secteur du commerce, des ventes et des services.

Selon les Perspectives professionnelles pour le baccalauréat en communication marketing de l’UQAM (septembre 2017), « les perspectives d’emplois sont également influencées par la consommation accrue des médias sociaux, des jeux en ligne, d’Internet, de l’utilisation de nouvelles plateformes de diffusion d’information (mobiles, iPad, etc.), ainsi que par des équipements électroniques. »

Le professeur Bernard Motulsky n’est pas du tout inquiet des perspectives d’emploi pour les nouveaux sur le marché du travail, au contraire. C’est pour la suite de la carrière qu’il nous met en garde.

« Le défi des gens qui rentrent en communication et en marketing, souligne l’enseignant, ce n’est pas de rentrer sur le marché du travail, mais de se dessiner une carrière après 10, 15, 20 ans! Il va falloir élargir sa palette d’intervention et souvent chercher un peu plus de formation. »

Les secteurs d’activités pour les professionnels en communication marketing

 

Les travailleurs spécialisés en communication marketing se divisent dans cinq principaux secteurs, selon les données de « L’enquête nationale auprès des ménages » d’Emploi-Avenir Québec » (2011).

1.Services professionnels, scientifiques et techniques (28 %)

2. Commerce (16 %)

3. Administration publique (12 %)

4. Secteur manufacturier (10 %)

5. Secteur de la finance et des assurances (7 %)

Voici plus précisément les secteurs qui embauchent des professionnels en communication marketing, selon les Perspectives professionnelles pour le baccalauréat en communication marketing de l’UQAM.

Administrations publiques

Agences de publicité, agences Web

Entreprises : PME, grandes entreprises, entreprises d’économie sociale ▪ Firmes (communication média, relations publiques, gestion de crise)

Municipalités

Organisations sans but lucratif, syndicats, associations

Organismes publics

L’expérience : plus importante que les études

Pas d’études en communication marketing? Pas trop grave. Selon la Grande enquête sur les pratiques en communication au Canada (2011) de la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQAM, moins de la moitié des travailleurs du domaine (47 %) détiennent un diplôme dans une discipline liée aux communications.

Raphaëlle Huysmans, vice-présidente exécutive chez Urbania, ne regarde d’ailleurs que très rarement la formation académique d’un candidat, mais « vraiment l’expérience et les intérêts de la personne ».

« Quand tu es bon en communication marketing, c’est parce que tu aimes le contenu, constate la vice-présidente. En entrevue, je pose toujours la même question : qu’est-ce que tu consommes comme média, et comment tu te divertis? C’est un peu particulier si tu veux travailler en télé, par exemple, mais tu ne l’écoutes pas! »

Le recruteur chez Sid Lee Tiago Silva a remarqué par exemple que les employés qui travaillent en stratégie ont « souvent des parcours diversifiés : anthropologie, finances, business, intelligence d’affaires, ou encore la pure et dure communication. »

Au final, c’est la passion qui fait la différence. « La passion, on ne peut pas l’inventer, insiste Raphaëlle Huysmans. La lumière dans les yeux, elle est là ou elle n’est pas là! »

Raphaëlle Huysmans, vice-présidente exécutive chez Urbania.

Les métiers en communication et marketing : 4 champs d’action

Les différents métiers du domaine se divisent en quatre grands champs d’action :

1. Service à la clientèle

2. Recherche

3. Contenu

4. Diffusion

Voici quelques exemples de métiers pour chacun de ces champs d’action. Attention, nous n’incluons pas ici TOUS les métiers! C’est un petit survol.

1. Service à la clientèle

« Ce sont des gens qui travaillent dans une agence en contact avec les clients, indique Bernard Motulsky. On en retrouve un peu partout : ça prend tout le temps quelqu’un qui fait un lien pour faire la communication. »

 

Chargé du marketing

On l’appelle aussi le responsable ou directeur du marketing, ou encore le chargé de promotion. Le chargé du marketing est, comme son nom l’indique, la personne en charge du marketing d’une entreprise. Il est la personne qui s’occupe de développer les stratégies et les campagnes marketing d’une entreprise.

Formation

Le plus utile est certainement le BAC en communication, en administration des affaires ou en marketing, mais on accepte parfois le DEC en marketing ou en communication.

Salaire

Emploi Québec indique que le salaire d’un chargé du marketing oscille entre un minimum de 17 $ l’heure et un maximum de 57,69 $ l’heure. La moyenne s’établit à 37,50 $.

 

Spécialiste des communications

Le spécialiste des communications est la personne de référence pour tout ce qui a trait à la communications dans une entreprise. De plus, il participe dans la création de stratégie ou de campagne de communication.

Formation

Généralement un BAC en relation publique, en communications ou en journalisme, mais on peut aussi faire un DEC dans les mêmes disciplines.

Salaire

Selon emploi Québec, le salaire minimum d’un spécialiste des communications s’établit à 17 $ l’heure. La moyenne est autour de 28,57 $ l’heure, et le maximum 46,15 $ l’heure. Le salaire annuel d’un senior à Montréal peut atteindre 91 700 $.

 

Spécialiste du marketing

Le spécialiste du marketing participe dans la création de stratégie ou de campagne de communication. De plus, il est la personne de référence pour tout ce qui a trait au marketing.

Formation

On demande le plus souvent un BAC en marketing, en communication marketing ou en administration des affaires, ou encore un DEC en marketing ou en administration des affaires.

Salaire

Selon Statistique Canada, un spécialiste du marketing peut espérer un salaire minimum de 18 $ l’heure et maximum de 48,08 $ l’heure. La moyenne, elle, se situe autour de 31,85 $ l’heure.

 

2. Recherche

Dans ce champ d’activités, « on travaille sur des données pour essayer de comprendre qui sont les gens à qui on parle, et comment faire pour les atteindre, » explique le professeur.

 

Agent de recherche marketing

Les agents de recherche marketing effectuent des recherches, formulent des politiques et administrent des programmes pour optimiser le marketing de l’entreprise afin de promouvoir les produits et services commerciaux ou industriels.

Formation

L’agent de recherche détiendra la plupart du temps un BAC en économie, en commerce, en administration des affaires ou en administration publique.

Salaire

Selon Emploi Québec, le salaire d’un agent de recherche marketing est de minimum 18,75 $ l’heure et de maximum 49,68 $ l’heure. La moyenne se situe autour de 31,85 $.

 

Analyste marketing

L’analyste marketing est la personne responsable d’analyser le marché pour se garder informé des nouvelles tendances et des nouveaux produits et services. Dans le même genre de métier, on retrouve l’analyste data marketing, qui est la personne responsable de créer, analyser et interpréter des bases de données numériques. Sinon, la mission de l’analyste marketing web est d’analyser le retour sur investissement de la présence web de l’entreprise. Il participe aussi à l’évaluation des campagnes marketing en ligne de l’entreprise.

Formation

On parle d’un BAC en marketing, en administration des affaires ou en communication.

Salaire

Emploi Québec situe le salaire minimum horaire de l’analyste marketing à 18,75 $, le maximum à 49,68 $, et la moyenne à 31,85 $.

 

Consultant en étude de marché

Le job de conseiller ou consultant en étude de marché peut paraître vague pour certains. Grosso modo, il est responsable de fournir des données objectives d’un marché précis qui permettront d’orienter la stratégie commerciale et marketing d’une entreprise.

Formation

Pour exercer le métier de conseiller en étude de marché, un baccalauréat (BAC) en économie, en commerce, en administration des affaires ou en administration publique sera la bienvenue.

Salaire

Selon le site de recherche d’emploi Neuvoo, le salaire moyen d’un conseiller en étude de marché au Canada est de 37 500 $ par année ou 19,23 $ par heure. Les postes de niveau débutant commencent à 28 000 $ par an, alors que les travailleurs les plus expérimentés gagnent 63 750 $ par an.

 

3. Contenu

Le champ des artistes : écriture, visuel, photo, design… Les créatifs!

«Ce sont ceux qui travaillent le contenu, qui le prennent et qui le mettent en forme, souligne Bernard Motulsky. Il y a des carrière où on va travailler plus en solitaire : le

rédacteur est un peu plus avec lui-même. »

 

Rédacteur web

Un rédacteur web compose et rédige les messages et contenus destinés aux plateformes en ligne, qu’elles soient des sites web, des réseaux sociaux, etc. La rédaction est variée, allant de publicités, à des articles, à des descriptions de produit…

Formation

Un BAC en communication, journalisme ou littérature est l’idéal, mais on peut très bien passer par un DEC dans les mêmes disciplines.

Salaire

Emploi Québec indique que le salaire minimum d’un rédacteur web est de 15 $ l’heure. Le salaire maximum, lui, atteint les 37,69 $ l’heure. La moyenne est de 10 $ de moins, soit 27,69 $.

 

Stratège de contenu

Le stratège de contenu permet entre autres à une entreprise d’être plus visible sur les moteurs de recherches. Le stratège de contenu aura comme principale responsabilité de piloter et déployer des stratégies et campagnes de marketing de contenu pour les clients de l’entreprise, tout en suivant leurs performances.

Formation

En général, un baccalauréat en administration des affaires, en communications ou en marketing sera exigé.

Salaire

Selon les données assemblées par Statistique Canada, le ou la stratège de contenu fera des bidous et pourra nourrir ses chats!

Le salaire s’établit entre 15,50 $ et 40 $ de l’heure, et le salaire moyen, lui, tourne aux alentours de 21,63 $ de l’heure.

 

Traducteur

Le traducteur aura à transposer des textes de toutes sortes de documents d’une langue à une autre, en transmettant le plus fidèlement possible le message. Généralement, il traduit d’une deuxième ou d’une troisième langue vers sa langue maternelle.

Formation

Un BAC spécialisé en traduction, évidemment! Il existe plusieurs programmes courts de maîtrise pour ajouter la corde de la traduction à notre BArC (mauvais jeu de mots) d’une autre discipline.

Salaire

Un minimum horaire de 18 $ et un maximum de 51,79 $, indique Emploi-Québec. La moyenne s’établit à 31,50 $.

 

4. Diffusion

Ce sont « ceux qui s’occupent de distribuer les messages, » explique le professeur.

 

Acheteur d’espaces publicitaire

Son travail consiste à acheter des espaces publicitaires (télévision, presse, radio ou affichage public) dans le cadre de la stratégie marketing de l’entreprise.

L’acheteur d’espaces publicitaires doit gérer le budget alloué à la publicité, le répartir entre les différents espaces publicitaires, faire du démarchage auprès de potentiels partenaires et négocier la diffusion des affichages en vue d’obtenir le meilleur rapport qualité / prix.

Formation

L’acheteur d’espaces publicitaires a généralement fait des études en gestion des affaires, en commerce ou en économie.

Salaire

Selon Statistique Canada, l’acheteur d’espaces publicitaires gagne en moyenne 26,44 $ de l’heure au Québec. Le salaire minimum dans ce champ d’activité est de 17 $ de l’heure et le salaire maximum est de 37,36 $ de l’heure.

 

Agent d’information

L’agent d’information est la personne qui fait connaître les activités et services d’une entreprise auprès des médias et d’une clientèle cible et il voit généralement aux communications internes d’une entreprise.

Formation

Le plus souvent, l’agent d’information détient un BAC en communication, journalisme ou en relations publiques, mais parfois aussi un DEC en communication.

Salaire

Emploi Québec estime que le salaire minimum horaire d’un agent d’information est d’à peu près 17 $, et que le maximum horaire s’établit à 46,15 $. Le salaire horaire moyen est de 28,57 $.

 

Chargé des relations publiques

Le chargé des relations publiques assure les communications externes d’une entreprise : auprès de ses clients ou encore des médias. Son rôle est aussi de promouvoir l’image de marque de l’entreprise.

Le chargé des relations publiques effectue des tâches assez proches de celles de l’attaché de presse : organisation d’événements de promotion, rédaction de communiqués, représentation auprès des clients ou des médias, développement de partenariats… Attention, l’horaire peut être chargé!

Formation

Il faut généralement être titulaire d’un Baccalauréat ou d’un DEC en commercialisation, en relations publiques, en communications ou en journalisme.

Salaire

Quel salaire peut-on décrocher dans ce métier? Selon Statistique Canada, le chargé des relations publiques gagne au minimum 17,00 $ de l’heure et au maximum 43,08 $ de l’heure.

Le salaire moyen est à 28,00 $ de l’heure.

 

Gestionnaire de communauté

Un gestionnaire de communauté est le technicien du web social d’une entreprise qui, elle, ne peut pas vraiment s’en passer. Lorsque vous y pensez, un gestionnaire de communauté est LA personne qui s’assurera que la communauté, créée par l’entreprise, reste bien informée des promotions et des nouveaux produits de celle-ci, qu’elle soit sur Facebook, Instagram, Twitter ou autre média social.

Ce gestionnaire agira aussi comme une personne-ressource auprès des clients de la compagnie.

Formation

De manière générale, un gestionnaire de communauté sera passé par l’université, en passant soit par le baccalauréat (BAC) en relation publique, en communications ou en journalisme.

Salaire

Selon les données de Statistique Canada, le ou la gestionnaire de communauté aura de quoi mettre du pain sur la table, accompagnée de son beurre et de son couteau.

Le salaire s’établit entre 17 $ de l’heure à 43,08 $. Les sous sont importants.

Le salaire moyen, lui, tourne aux alentours de 28 $ de l’heure.

 

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